Alexandre Joly, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Laval (CCIL), ainsi que les membres se réjouissent du dernier budget provincial.
(Photo: Martin Alarie)
Un budget qui s’incrit dans la continuité
La Chambre de Commerce et d’Industrie de Laval (CCIL) et le maire de Laval ont accueilli favorablement certaines mesures du budget 2009-2010, déposé par la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, jeudi dernier.
La Chambre estime que ce budget s’inscrit dans la continuité des initiatives déjà annoncées depuis quelques mois, en proposant notamment des mesures qui aideront les entreprises à traverser la récession et à préparer une relance économique.
«Nous sommes heureux de constater que plusieurs des mesures budgétaires annoncées facilitent l’accès au capital pour les entreprises, notamment la bonification du programme RENFORT, géré par Investissement Québec», a déclaré Alexandre Joly, président de la Chambre.
«Dans la même veine, la création d’un fonds de capital de risque, de trois fonds d’amorçage en technologie et du fonds d’urgence pour la relance des entreprises permettra à nos gens d’investir et d’innover afin de bien se positionner lorsque la relance sera au rendez-vous», a-t-il continué.
Nouveaux capitaux
La Chambre constate avec intérêt que le budget propose le renouvellement du régime d’épargne-actions qui devrait permettre l’accès à de nouveaux capitaux, ce qui devrait faciliter le financement des entreprises.
«Il est clair que certaines annonces auront pour effet de stimuler l’investissement. Notons par exemple le prolongement, jusqu’à la fin 2011, de l’amortissement accéléré à 50 % pour le matériel de fabrication et de transformation et à 100 % pour le matériel informatique », souligne M. Joly, qui a également apprécié les mesures mises en place pour répondre à la pénurie de main-d'œuvre.
Finalement, l'indexation des tarifs dès 2011, ainsi que la hausse de 1% de la TVQ sont aussi accueillis favorablement par la Chambre.
Réduire les GES
Du côté du maire de Laval, Gilles Vaillancourt, le lancement d'un programme de 500 M$, qui permettra aux municipalités de produire de l'énergie verte avec les déchets domestiques, tout en réduisant les gaz à effet de serre (GES), a, entre autres, retenu son attention.
Le vice-président du conseil de la Communauté métropolitaine de Montréal s'est réjoui de cette annonce. «Au cours des prochains mois, nous poursuivrons les études nécessaires pour identifier les meilleures technologies qui pourront être implantées chez nous. Nous souhaitons donc que le gouvernement précise rapidement les modalités de ce nouveau programme. Nos municipalités se positionnent ainsi pour devenir des leaders en matière de technologies vertes de valorisation des matières organiques», de commenter M. Vaillancourt.