Une immense tristesse était palpable à l'église Notre-Dame des Écores lors des funérailles des deux fillettes assassinées dans Duvernay.
(Photos: Martin Alarie)
Tristesse et incompréhension
Alors qu'un dernier hommage était rendu aux fillettes, leur mère subissait une évaluation psychologique
Dans la matinée du mercredi 8 avril, la famille et les proches d'Amanda et Sabrina ont célébré les funérailles des deux fillettes retrouvées assassinées la semaine dernière, rue de l'Adjudant, dans Duvernay.
Une immense tristesse était palpable à l'église Notre-Dame des Écores, qui deviendra sous peu l'église Our Lady of Divine Love, où l'on a relâché des colombes après la cérémonie.
Mère détenue
La mère des jeunes filles, Adèle Sorella, a été formellement accusée de meurtre au premier degré lors d'une première comparution au Palais de justice de Laval, le 2 avril. Elle retournera en cour de justice le 4 mai, en attente de son procès. D'ici là, la femme de 43 ans sera évaluée psychologiquement par le personnel médical de l'Institut Philippe-Pinel.
Les enquêteurs attendent toujours les résultats des tests de toxicologie effectués lors de l'autopsie des enfants, découverts sans vie par leur grand-mère, le 31 mars dernier.
Quant au père des fillettes, Giuseppe de Vito, les policiers sont toujours sans nouvelles de l'homme qui a pris la fuite pendant l'opération Colisée contre le crime organisé. Giuseppe de Vito est recherché depuis plus de deux ans par la Gendarmerie royale du Canada (GRC). (B.L.)