Le PSC réclame pour Laval un commissaire à l’éthique et un ombudsman
À la lumière des révélations qui entachent l’administration Tremblay à Montréal
Le chef du Parti au service des citoyens (PSC), Robert Bordeleau, réclame à Laval un commissaire à l’éthique et un ombudsman.
Dans un communiqué publié le 6 mai, le candidat à la mairie aux prochaines élections réagissait à la tourmente médiatique qui entache, depuis plusieurs semaines, l’administration Tremblay quant à la gestion des fonds publics dans la métropole.
Considérant que «les mécanismes en place à la ville de Montréal sont similaires à ceux que l’on retrouve à Laval (…), il est de mise de mettre en place des mesures concrète afin de prévenir de potentiels problèmes d’éthique», fait-il valoir. Parmi celles-ci, M. Bordeleau suggère la création d’un poste de commissaire à l’éthique.
«Les contribuables doivent être rassurés quant à l’utilisation de leurs taxes. Comme la ville de Montréal et le gouvernement du Québec semblent en accord avec la création d’un tel poste, une ville de la taille de Laval se doit de montrer l’exemple et agir dès maintenant», affirme le chef du PSC.
Un commissaire à l’éthique aurait à «rendre des comptes sur une base régulière au Conseil municipal au niveau du respect ou non des règles d’éthique de la part de tout l’appareil municipal, incluant les élus», poursuit Robert Bordeleau, appuyant sur l’importance d’assujettir l’utilisation des fonds publics à un meilleur encadrement.
Ombudsman
Dans la même foulée de transparence, le PSC propose également la création d’un poste d’ombudsman à Laval. «La démocratie, c’est également de pouvoir s’exprimer, sans crainte, sur les actes et les décisions de l’administration et des élus au cours de leur mandat. Pour ce faire, il est important que les citoyens puissent se confier à une personne qui ne subit aucune pression indue. Un poste d’ombudsman est aujourd’hui un incontournable», tranche Robert Bordeleau. <@S2>S.ST-A.<@p>