Petites annonces | Enchères au Québec | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Courrier Laval
Pool_résultats_2009_2010
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Le retour des marcheurs

Les corridors scolaires ont de plus en plus la cote

Nathalie Villeneuve par Nathalie Villeneuve
Voir tous les articles de Nathalie Villeneuve
Article mis en ligne le 13 août 2009 à 10:14
Lisez les 3 commentaires à propos de cet article / Réagissez à cet article
Le retour des marcheurs
Le corridor scolaire de l'école Charles-Bruneau, un "success-story" lavallois. (Photo: Martin Alarie)
Le retour des marcheurs
Les corridors scolaires ont de plus en plus la cote
Depuis 2006, les élèves de l'école Charles-Bruneau, à Auteuil, sont plus nombreux à se servir de leurs pieds ou de leur vélo pour se rendre en classe. Le corridor qu'ils empruntent est balisé par des panneaux indiquant qu'ils sont sur un «parcours piétonnier sécuritaire». Un success-story très tendance, signé Laval.
Une autre institution lavalloise, l'école Val-des-Arbres, participait au projet-pilote du programme Mon école à pied, à vélo!, lancé par Vélo Québec en 2005. Huit écoles ont plongé, cette année-là, dans la région métropolitaine. À la rentrée 2009-2010, 127 projets seront en cours, à l'échelle de la province.
Lutte à l'obésité
Au Québec comme ailleurs, les programmes florissent; du populaire <@Ri>Safe Routes to School», aux États-Unis, aux initiatives au Royaume-Uni et en Australie.

Les corridors scolaires apportent une solution concrète au déficit d'activité physique chez les jeunes et à leur taux d'obésité grimpant. Ils contribuent à diminuer les émissions de gaz à effet de serre et à améliorer la sécurité aux abords des écoles.
Nouvelle philosophie
Depuis 2006, Hélène Bourdeau, ingénieure et coordonnatrice, division circulation et transport, au Service de l'ingénierie de la Ville de Laval, est aux premières loges de la petite révolution qui s'opère au Québec. «C'est une nouvelle philosophie», dit-elle.

Mme Bourdeau a collaboré à l'élaboration du guide d'implantation de trajets scolaires Redécouvrir le chemin de l'école, publié en juin dernier par Transports Québec, à l'attention des gestionnaires municipaux et des responsables de la sécurité des enfants sur le chemin de l'école.

Elle a également fait partie d'un comité consultatif de l'Institut national de santé publique du Québec, qui prépare des recommandations sur les corridors scolaires.

En décembre prochain, elle présentera le cas de l'école Charles-Bruneau à un colloque organisé par le Centre Jacques Cartier, dans la région de Lyon, en France.
La concertation d'abord
Pour mener à bien un projet de corridor scolaire, «tous les partenaires, l'école, la commission scolaire, les parents, le service de police, le service d'ingénierie, etc., doivent s'impliquer», explique l'ingénieure. La mobilisation du milieu est «l'ingrédient magique», insiste-t-elle.
C'est l'étape la plus longue, prise en main par un comité représentatif du milieu. Dans le cas de l'école Charles-Bruneau, plus d'un an aura été nécessaire. L'école L'Aquarelle, à Sainte-Rose, qui a instauré son corridor plus tard, a bénéficié de l'expertise déjà en place. «Ça s'est fait plus rapidement», dit Mme Bourdeau.

L'analyse et la définition du trajet optimal, d'ordre plus technique, sont moins fastidieuses. Il s'agit de repérer les coins dangereux. Pour réduire les risques, on peut contourner un stationnement ou limiter les rues à traverser au maximum, illustre Hélène Bourdeau.

Des aménagements physiques sont parfois nécessaires. Dans le cas de l'école Charles-Bruneau, on a instauré une zone de 30 km/h, créé un sens unique, ajouté un trottoir et un panneau d'arrêt.

Reste ensuite à faire la promotion du trajet auprès des jeunes et des parents. Une fois le corridor implanté, le suivi ne fait toutefois que commencer. Avec les années, les cohortes d'enfants se succèdent, les concentrations de jeunes familles se déplacent sur le territoire et la trame du quartier se modifie. «C'est un processus itératif qui demande beaucoup de suivi.»

Mais le jeu en vaut la chandelle. Il s'agit de briser un cercle vicieux «catastrophique», estime Mme Bourdeau: les parents reconduisent les enfants à l'école en auto parce qu'ils jugent les rues dangereuses, augmentant ce faisant la circulation et rendant effectivement les rues plus dangereuses…
Insécurité, inactivité et obésité

> 26 % des parents mentionnent l'insécurité routière comme étant un obstacle principal aux déplacements actifs de leurs enfants

> En 1971, environ 80 % des enfants canadiens âgés de 7 à 8 ans marchaient pour aller à l'école

> En 1999, seulement 40 % des jeunes Québécois de 9 ans faisaient de même

> Près d'un jeune sur deux n'atteint pas le niveau d'activité physique recommandé d'une heure par jour

>Le taux d'obésité chez les jeunes de 2 à 17 ans a doublé, de 1978 à 2004. En 2004, il se situait entre 12% et 18%
Source: Ministère des Transports du Québec, «Redécouvrir le chemin de l'école».

Ces articles pourraient également vous intéresser

Affichage des photos

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


...

Commentaire mis en ligne le 15 août 2009
Mrs Lafayette si vous lisez bien, rien de ce qui est fait plus haut viens de l'administration de la ville....
Pour ce qui est de la phrase signé Laval bien je me demande si vous avec des ouiellettes aus yeux car cela se fait déjà dans les Villes sousieuses de la population marchante!

L'administration de la ville de Laval fait un peu comme il se certains produits de consommation, elle paie et par la suite appose son nom ou prend le mérite....

Marquis de Lafayette

Commentaire mis en ligne le 15 août 2009
Puisque vous trouvez, Monsieur Fauteux, que l'administration actuelle a de si bonnes idées et fait un si bon travail de coordination des différents services à la Ville, pourquoi devrions-nous la changer?

Benoit Fauteux

Commentaire mis en ligne le 15 août 2009
Bonjour je suis candidat pour le mouvement lavallois au prochaine élection et responsable du dossier de l'urbanisme et de l'aménagement du territoire. Nous somme présentement à tavailler sur un programme de corridors scolaires pour toutes les écoles primaire de Laval. Je trouve intéressante les intiatives en cours présentement et je ne peut qu'être d'accord. la sécurité et la santé de nos jeunes est une pririté pour nous.

Chez nos voisins


La question du net

  • Pensez-vous que le secteur de la santé souffre d'un manque de moyens financiers et de personnel?
  • Oui
  • Non

Liens