Jean-François Paquet réclame des excuses publiques du maire Gilles Vaillancourt.
Des excuses exigées à retardement
Un mois après l’événement, le Mouvement lavallois réclame du maire Gilles Vaillancourt des «excuses publiques et immédiates» pour les «fausses accusations» qu’il a portées contre cette formation politique et ses candidats, lors de la séance du conseil municipal du 6 décembre.
Dans un communiqué publié le 6 janvier, le président David De Cotis et son candidat défait dans Sainte-Rose, Jean-François Paquet, reviennent sur cette sortie à l’emporte-pièce du maire Vaillancourt, que le
Courrier Laval avait remise en contexte dans un article mis en ligne quatre jours plus tard
www.courrierlaval.com .
«M. Vaillancourt a affirmé que nous avions menti en soutenant que 300 000 arbres auraient été abattus lors de la coupe illégale du Bois de St-François, ce que le Mouvement lavallois n’a jamais affirmé», déclare tardivement M. Paquet, qui avait été pris à partie par le maire lors de la période de questions.
«Maire indigne»
«M. Vaillancourt a agi avec dénigrement et condescendance. Il est indigne
d’un maire d’une ville comme Laval d’agir et de parler ainsi avec un citoyen. Le maire dégage ainsi un total manque de respect au processus démocratique qu’est la période de questions» soutenait pour sa part M. De Cotis.
Le Mouvement lavallois exige, par ailleurs, qu’un «réel système démocratique soit mis en place et qu’il respecte tous les citoyens conscientisés et critiques».
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Commentaire mis en ligne le 9 janvier 2010Mais accepté dont ces petites insultes telles qu'elles sont, comme une vraie farce venant d'un clown. C'est comme se faire insulter dans la cours d'école, laisse passez ces niaiserais au lieu d'aller voir la maîtresse d'école pour en pleurnicher. Tu es beaucoup mieux respecté comme ça.