Le chef invité, Alexis Hauser, est un passionné qui connaît très bien les répertoires des compositeurs russes. Son cahier de partitions est resté fermé durant toute la partie consacrée à Prokofiev. Pour celle, dédiée à Tchaïkovski, le lutrin avait même disparu. (Photo: Martin Alarie)
Romantisme russe et modernité
L'auditoire a chaudement salué la prestation de l'Orchestre symphonique de Laval lors du concert «La Russie romantique», présenté le 15 novembre à la Salle André-Mathieu.
Sous la direction inspirée du chef invité, Alexis Hauser, les musiciens ont bien illustré la vivacité des pièces de Prokofiev et le romantisme d'une sérénade de Tchaïkovski.
La soliste invitée, Judy Kang, a établi une belle complicité avec l'OSL et celui qui dirigeait l'orchestre ce soir-là. Son interprétation énergique du Concerto pour violon et orchestre no 2 en sol mineur de Prokofiev était une joie à entendre.
Cette soirée a été l'occasion de découvrir l'œuvre d'un compositeur contemporain José Evangelista. Ce dernier était d'ailleurs présent dans la salle.
Sa Symphonie minute est une courte pièce de sept minutes. Elle tirait profit de la forme symphonique et constituait une œuvre inspirante, forte en image, digne des plus grandes musiques de films.
Le prochain concert de l'OSL s'attardera plus particulièrement à l'art vocal, s'intitulant Farinelli à Londres , avec la participation du contre-ténor Dan Taylor, le 15 décembre. (Y.F.)