Voyager jusqu'à la fin du monde
Thomas peut aller se rasseoir en toute tranquillité sur son divan d'appartement; car il n'y aura pas dans ces lignes une critique de la même veine que celle du McGill Tribune, «l'une de mes premières critiques qui m'a inspiré Maudits soirs de février», dit-il. Que ce soit sa guitare électrique, Marie-Pierre (son banjo) ou sa guitare sèche, Thomas Hellman les manie toutes avec la minutie d'un orfèvre mais aussi la passion fulgurante du blues-folk dominant dans son interprétation, à la Maison des arts le soir du 24 novembre. Que ce soit une version bilingue de Mathilde, le Trottoir ou Jusqu'à la fin du monde figurant dans son album L'appartement, Thomas a lancé un appel au public à voyager, à emprunter le chemin inconnu de nos vies, sinueux, à la fois truffé de ronces et de trésors. (V.D.)
(Photo: Martin Alarie)