Petites annonces | Enchères au Québec | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Courrier Laval
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Éric Bédard inspire Mathieu et Maxime

par Sylvain Lamarre
Voir tous les articles de Sylvain Lamarre
Article mis en ligne le 28 janvier 2007 à 9:00
Soyez le premier à commenter cet article
Éric Bédard inspire Mathieu et Maxime
Mathieu Richer et Maxime Lauzier-Tremblay sont choyés. Ils peuvent compter sur les conseils d'Éric Bédard. (Photo: Martin Alarie)
Éric Bédard inspire Mathieu et Maxime
Les spécialistes du patinage de vitesse sur courte piste, Mathieu Richer et Maxime Lauzier-Tremblay ont beaucoup de chance. Ils s’entraînent sous la férule d’Éric Bédard, quadruple médaillé aux Jeux olympiques. D’ailleurs, ils ne s’en cachent pas. Sans rien enlever à leurs entraîneurs précédents, ils sont de meilleurs patineurs depuis l’arrivée de Bédard au Club Montréal International.

«Éric apporte un bagage d’expériences incroyable. Quand tu te retrouves dans des situations de courses, il te donne de judicieux conseils. Il connaît la «game». Il nous prépare parfaitement pour les compétitions. Il sait qu’est-ce qu’on a besoin pour atteindre nos objectifs. C’est un plus pour tous les athlètes», soutient Tremblay.

«Je me sens meilleur depuis qu’Éric est entraîneur. Nous sommes bien entourés par un excellent groupe d’entraîneurs. Il apporte une structure, du dynamisme et beaucoup de connaissances», relate Richer.
Les olympiques: un rêve
Mathieu Richer aimerait bien imiter son entraîneur et participer aux Jeux olympiques de 2010 à Vancouver. Il veut aussi s’inspirer de son idole Jonathan Guilmette, un exemple de courage et de persévérance, pour atteindre son but. Ce dernier a effectué un retour aux Jeux olympiques après s’être fracturé le fémur. Pas évident quand tu as besoin de tes jambes pour gagner et performer en patinage de vitesse.

«C’est mon rêve de participer aux Jeux olympiques. J’aurai alors 22 ans. Ce serait idéal de patiner devant ma famille et mes amis au Canada», indique-t-il. «De toute façon, je préfère penser une année à la fois. Je me donne un ou deux ans pour rejoindre l’équipe élite à l’aréna Maurice-Richard (16 meilleurs)», conclut-il sagement. (Syl.)

(Photo: Martin Alarie)

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • Utilisez-vous les services d'Opération Nez rouge?
  • Oui
  • Non

Liens