Plus de 500 festivaliers ont défilé sur des rythmes endiablés sur le boul. Sainte-Rose.
(Photo: Martin Alarie)
Une réussite tout en blanc
Les organisateurs du 3e festival Sainte-Rose en blanc estiment que près de 30 000 personnes ont bravé le froid et foulé le sol Vieux Sainte-Rose afin de s’adonner aux plaisirs de l’hiver, autant à l'intérieur qu'à l'extérieur.
Le retour en force de l'hiver, encore incertain avec son temps doux il y a un mois, a donné tout son sens à la grande fête lavalloise de l'hiver. L'an dernier, la pluie avait joué les trouble-fêtes, empêchant d'aménager une patinoire et d'autres loisirs sur la rivière, ce qui n'aura pas été le cas cette année.
De nombreuses nouveautés ont permis d'augmenter la fréquentation de l'événement, dont la soirée d'antan et sa danse traditionnelle (identifiée comme la réussite surprise de ce troisième festival), le rallye photographique, la parade de clôture, «Ou ce grand chapiteau qui a abrité les sculptures de glace, qu'on a ainsi pu garder plus longtemps. Ces initiatives seront assurément de retour», d'observer Chantal Crépeau, du Bureau municipal des loisirs 5.
«Nous voulons pousser plus loin ce côté communautaire des activités culturelles, avec une animation extérieure s'adressant plus encore aux familles, et ce, tout en gardant le goût de la découverte artistique dans nos spectacles intérieurs», d'ajouter Sylvie Lemay, directrice artistique du volet culturel.
Dernier week-end
Le troisième week-end du festival aura obtenu autant de succès que le précédent, avec 10 000 visiteurs. Le samedi, pendant que 120 jeunes ne revenaient pas bredouille de leur pêche blanche, la prestation de patinage artistique sur la rivière des Mille-Îles, animée par les athlètes Jonathan Pelletier, Sylvain Boulière et Caroline Matte, a attiré près de 200 personnes. En soirée, la planète Saturne s'est fait traquer au télescope. Pendant que les danses traditionnelles de la soirée d'antan voyaient 70 participants se donner la main, guidé par le «calleux» Jean-François Berthiaume. Une activité ponctuée des contes de Nicolas Henri. Plus tard, 160 spectateurs ont écouté le jazz et la musique québécoise de Marc Maziade et son ensemble.
En clôture, le lendemain, le groupe de percussions Zuruba a entraîné 500 festivaliers sur le boul. Ste-Rose dans un défilé autant joyeux que bruyant. En 2007, la fête se sera articulée plus que jamais autour des volets patrimonial, culturel et plein air, qui font sa distinction.
(Photo: Martin Alarie)