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Les élèves ont leur mot à dire à l'école Georges-Vanier

Ils s'initient aux rouages de la politique

par Diane Hameury
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Article mis en ligne le 2 avril 2007 à 13:00
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Les élèves ont leur mot à dire à l'école Georges-Vanier
Une quarantaine de jeunes participent chaque mois à une simulation de l'Assemblée nationale à l'école Georges-Vanier. (Photo: Maya)
Les élèves ont leur mot à dire à l'école Georges-Vanier
Ils s'initient aux rouages de la politique
Saviez-vous qu’il y avait un gouvernement formé d’élèves à l’école Georges-Vanier ? Les jeunes du secondaire 1 à 5 peuvent ainsi se familiariser avec les rouages de la machine politique.
Le premier gouvernement a vu le jour l’an dernier, mais le projet n'en était qu'à une phase expérimentale. Cette année, les élus ont maintenant un pouvoir réel.

«En premier lieu, il faut élire un député pour chacun des 75 groupes-conseils, explique Vannaro Diep, un étudiant de cinquième secondaire et premier ministre de l'école Georges-Vanier. Ensuite, pendant deux semaines, nous avons une course au leadership pour le poste de premier ministre et un débat des chefs est organisé une journée avant les élections.»
Simulation parlementaire
Une fois par mois, une «assemblée parlementaire» se déroule dans les murs de l'établissement scolaire. Habituellement, on peut compter sur la présence d'une quarantaine de participants (premier ministre, chef de l'opposition, cabinet ministériel, cabinet fantôme) à cette simulation de l'Assemblée nationale.
«Nous discutons de plusieurs choses, comme des changements dans le code de vie ou dans les habitudes de vie. Présentement, l'environnement nous préoccupe et on regarde si on ne pourrait pas faire des travaux communautaires à la place des retenues», nous dit Vannaro, ajoutant que le gouvernement à droit de parole et de vote aux rencontres du conseil d'établissement de l'école.

Ce dernier confie que le gouvernement représente la voix des élèves et ils encouragent ses collègues à donner leurs points de vue sur les divers sujets abordés. Son but est d'amener les élèves à participer à ce processus.

«Je pense que si les jeunes ne s'intéressent pas à la politique, c'est qu'ils ne savent pas comment ça fonctionne. On essaie de leur montrer les difficultés rencontrées en politique en plus de leur expliquer les différentes étapes qui mènent à un projet de loi», confie Vannaro, qui souligne l'aide apportée par l'enseignant Éric Richardson dans ce projet.

Mentionnons qu'on retrouve un gouvernement d'élèves dans 60 établissements scolaires au Québec, secteur privé et public confondu.

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