Achat d’une assurance auto : l’importance de tout dire à son assureur

Cet article est un publireportage présenté par Groupement des assureurs automobile (GAA)

Publicité

Des cachotteries à votre assureur pourraient venir vous hanter plus tard… et vous coûter cher. En effet, votre contrat d’assurance auto vous oblige à déclarer toute situation pouvant influencer le montant de votre prime ou la décision de votre assureur de vous assurer… ou non. Il est donc important de répondre honnêtement aux questions de l’assureur ou du courtier.

Déclarez toutes les personnes qui conduisent le véhicule…
Même s’il s’agit d’un usage occasionnel, il faut déclarer toutes les personnes qui conduisent le véhicule. Par exemple, n’oubliez pas d’avertir votre assureur que votre enfant a commencé à conduire et qu’il utilise maintenant votre auto. S’il cause des dommages au véhicule, vous pourriez ne pas être indemnisé, ou ne l’être que partiellement. L’indemnité correspondrait alors à la proportion de la prime payée comparativement à celle que vous auriez dû payer si votre assureur avait connu cette information.

… et la vraie distance que vous parcourez
Le même principe s’applique pour l’utilisation que vous faites de votre véhicule : vous avez déclaré que vous utilisez votre auto que les fins de semaine, mais dans les faits vous la prenez chaque jour pour aller travailler. Mauvaise idée! Comme le risque serait plus grand pour votre assureur, votre indemnisation pourrait, encore là, être compromise en cas de sinistre, car la prime payée ne tiendrait pas compte du vrai kilométrage parcouru.

Sans oublier les accidents des six dernières années
Votre assureur prend également en compte vos accidents antérieurs dans l’établissement de votre prime. Ne lui cachez pas de sinistres, même si vous n’avez pas fait de réclamation, car il pourrait le savoir. Au moment de la souscription, la majorité des assureurs consulte le Fichier central des sinistres automobiles (FCSA), une base de données qui contient tous les sinistres survenus au Québec au cours des six dernières années.

Votre assureur refuse de vous assurer?
Si vous avez eu plusieurs accidents et réclamations au cours des dernières années, ou encore vous avez été un mauvais payeur, il est possible que votre assureur décide de ne pas vous assurer. Cependant, la loi oblige tous les propriétaires d’un véhicule automobile circulant au Québec à souscrire une assurance responsabilité civile d’au moins 50 000 $.

Que faire? Si vous êtes dans une telle situation, le Centre d’information sur les assurances du Groupement des assureurs automobiles (GAA) peut vous aider. Ce service est gratuit et garantit aux automobilistes qui éprouvent de la difficulté à s’assurer d’obtenir la couverture minimale prescrite par la Loi.

Pour joindre le Centre d’information sur les assurances.

Et pour en savoir plus sur l’assurance auto, visitez le site du Groupement des assureurs automobiles au www.gaa.qc.ca.

Partenaire du Guide de l'auto

Publicité

À lire aussi