Deux agressions armées en 24 heures

Benoit LeBlanc benoit.leblanc@tc.tc
Publié le 14 décembre 2016

L'une des agressions s'est produite à l'extérieur d'un immeuble de Laval-des-Rapides.

©TC Media - Vincent Graton

POLICE. Deux citoyens lavallois, l'un dans sa résidence d'Auteuil, l'autre à l'extérieur d'un immeuble à logements de Laval-des-Rapides, ont été agressés en moins de 24 heures. L'un d'eux a été sérieusement blessé.

Au petit matin du 14 décembre, vers 5h, un homme a appelé le 911 après avoir été assailli et frappé par un ou plusieurs suspects devant un bloc appartement de la rue de Chartres.

Âgée dans la fin vingtaine, la victime aurait été rouée de coups à l'aide d'un objet qui pourrait bien être un marteau. Le jeune homme a été transporté en centre hospitalier où le personnel médical le traite pour des lacérations à la tête et une blessure ayant causé l'affaissement d'un poumon.

Les motifs exacts de l'agression sont encore inconnus, mais il pourrait fortement s'agir d'un règlement de comptes, la victime n'étant pas inconnue des services policiers.

L'incident s'est produit tout près du parc de Cluny. Rappelons qu'à cet endroit, le 16 juin, un homme d'environ 24 ans avait déjà été blessé par balle en fin de soirée. Cette agression violente était reliée au monde des stupéfiants, la victime étant connue de la Police de Laval pour ses relations avec le milieu criminalisé.

Invasion de domicile

Le 13 décembre, vers 21h, c'est un citoyen dans la cinquantaine habitant la rue Pascal, dans Auteuil, qui a reçu une visite désagréable.

Répondant à sa porte en croyant avoir affaire à un livreur,  le résident a vu deux hommes munis d'un bâton forcer leur chemin jusqu'à l'intérieur. Les suspects l'ont enfermé dans la salle de bain sans le blesser, mais en lui ordonnant d'en sortir beaucoup plus tard après leur départ.

Le citoyen a collaboré. Quand il est sorti de sa geôle temporaire, il lui manquait ses téléphones de maison et cellulaire, ainsi que son porte-monnaie et les clefs de son véhicule dont, cependant, ne se sont pas emparés les deux suspects âgés dans la trentaine.

Le résident a ensuite couru chez un voisin pour contacter le 911. Jusqu'ici, tout porte à croire qu'il ne s'agirait pas d'une dette à rembourser et aucun lien n'existerait entre la victime et ses agresseurs.